samedi 9 novembre 2013

Les hôtels Hyatt mettent en avant leur service client 2.0

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Hyatt, groupe d'hôtellerie de luxe, a fait appel à l'agence We Are Social pour mettre en avant son service client digital interactif.

Les hôtels Hyatt mettent en avant leur service client 2.0
Depuis le 25 octobre et pendant 7 jours, les internautes sont invités à exprimer leurs envies de séjours de rêve sur les réseaux sociaux Twitter, Vine, Instagram, Pinterest et Facebook, accompagnées du hashtag#HYATTaDream.
Le groupe hôtelier Hyatt et l'agence We Are Social organisent en effet une grande campagne pour promouvoir le service 2.0 des différentes hôtels Hyatt®, Park Hyatt®, Andaz®, Grand Hyatt®, Hyatt Regency®, Hyatt Place® et Hyatt House(TM).
Au coeur du dispositif : Aimable, un concierge virtuel, habilité à répondre au plus grand nombre, en temps réel et en vidéo.
En parallèle, pour soutenir cette activation, l'agence conversationnelle We Are Social a mis en oeuvre un dispositif d'achat média sur Facebook et Twitter.
Une campagne d'influence ciblée a également été déployée, destinée à quelques blogueuses à qui l'agence a envoyé une vidéo personnalisée d'Aimable, les invitant à séjourner dans un des hôtels de la marque.
A l'issue de la campagne, 7 gagnants (les plus imaginatifs) remporteront la réalisation de leur séjour de rêve.

Chrome poursuit sa fulgurante progression en France






Le navigateur de Google n'est plus qu'à quelques dizièmes de point des 30% de part de marché en France. Par rapport au mois de septembre, Chrome a réalisé une belle progression (+0,92 point), et est même le seul navigateur avec Android à afficher une hausse d'un mois sur l'autre. Car dans le même temps, IE est passé de 22,06% à 21,53%, Firefox de 20,41% à 20,03% et Safari de 19,24% à 18,84% tandis qu'Android a, lui, légèrement progressé en passant de 6,54% à 6,65%.
Exception faite de Safari, les navigateurs web qui ont perdu du terrain d'un mois sur l'autre, ont également cédé des parts de marché d'une année sur l'autre. Ainsi, c'est le cas d'Internet Explorer (-7,66 points) et Firefox (-3,57 points). A l'opposé, Chrome a grimpé de 2,51 points par rapport à octobre 2012, Safari de 3,98 points et Android de 3,11 points. 
Pour les utilisateurs de PC sous Windows XP, rappelons par ailleurs que Google et Mozilla ont récemment annoncé l'extension du support de Chrome et Firefox jusqu'en avril 2015 pour le premier et jusqu'à une date indéterminée pour le second. 

parts de marché des principaux navigateurs en france en octobre 2013 (chiffres
Parts de marché des principaux navigateurs en France en octobre 2013 (chiffres basés sur les statistiques d'audience de Linternaute.com, premier site français d'actualité en mars 2013). © JDN

vendredi 8 novembre 2013

Linking : arrêtez le massacre !

Linking : arrêtez le massacre !

Malgré la pénalisation des dérives du netlinking par Google, les référenceurs ne se sont pas remis en question et les pratiques n'ont pas radicalement changé, au risque d'être inefficaces voire dangereuses.
Je ne vais pas revenir sur les dérives du netlinking, dont tout le monde a entendu parler avec les mises à jour de l'algorithme de Google de ces deux dernières années et les pénalisations qui s'en sont suivies, mais la prise de conscience n'a pas été complète.
En effet, de très nombreux référenceurs avaient fondé leur stratégie SEO quasi-exclusivement sur le linking... et ne savent faire que ça ! du coup, ils continuent cette stratégie en l'ayant un peu assagie : utilisation de descriptions uniques, variation des textes d'encrage, abandon des annuaires les moins qualitatifs.
Ainsi, comme encore récemment on entendait des créateurs de sites parler exclusivement de balises META lorsqu'on leur parlait de référencement, aujourd'hui on voit de nombreuses agences de référencement parler uniquement d'inscriptions dans des annuaires et de publication de communiqués de presse (CP)...
Là encore, faire appel à son bon sens est le premier outil du référenceur : voyez-vous souvent des annuaires ou des sites de CP dans les résultats de recherche ? non, donc c'est que Google n'accorde pas grand intérêt à ces sites... Et si Google n'accorde pas grand intérêt à ces sites, pensez-vous qu'il accorde beaucoup de poids aux liens qu'ils contiennent ?
Non seulement cette stratégie s'avère généralement inefficace, mais je vois encore des sites qui se font pénaliser à cause d'une campagne de linking qui a été mise en œuvre après Penguin...
Pour moi, la seule conclusion que l'on peut en tirer est : arrêtez de perdre du temps et de l'argent avec des inscriptions annuaires et des publications de CP ! Laissez tomber la solution de facilité au profit d'un linking très qualitatif qui a toujours fonctionné et fonctionnera toujours.
Oubliez donc les notions quantitatives : obtenir un lien par mois de très bonne qualité (lien dans le contenu d'une page importante d'un site d'une thématique connexe), c'est déjà bien !

Les liens de la plus haute qualité  sont très difficiles à obtenir

Et il faut en général se contenter de liens qualitatifs mais un peu moins pérenne, surtout si l'on veut que les choses avancent rapidement. C'est pourquoi l'obtention de liens dans des articles de blog - assez aisée même s'il faut parfois payer - est devenue un enjeu important pour ceux qui font du linking haut de gamme. Si les blogs sont spécialisés sur la même thématique que le site et qu'ils ne comportent pas trop de liens sortants, ces liens peuvent être très qualitatifs, mais au bout d'un certain temps, ils se retrouvent dans les profondeurs du blog, ce qui fait qu'ils n'ont plus le même poids et donc qu'il faut en obtenir régulièrement de nouveaux.
Dans le web anglophone, d'ailleurs, des plateformes de mise en relation entre éditeurs de blog et fournisseurs de contenus comme MyBlogGuest se sont mises en place. Ce guest-blogging permet aux blogueurs d'obtenir des contenus gratuitement en contrepartie de l'insertion d'un lien dans les articles publiés et réciproquement, on peut obtenir un lien gratuitement en échange d'un article. Dans le web francophone, il faut encore souvent en passer par la rémunération du blogueur, mais gageons que le guest-blogging va se développer...
Donc, si vous faites appel à un référenceur ou à une agence de référencement, veillez à ce que la stratégie ne soit pas exclusivement basée sur le linking : il y a aussi l'optimisation du site, les réseaux sociaux...
Sachez également que le travail de netlinking n'est pas toujours nécessaire : si votre site est assez ancien et qu'il a déjà obtenu naturellement quelques bons liens, une simple optimisation peut suffire à faire monter votre site dans les toute premières positions. Et donc si néanmoins une campagne de linking est nécessaire, veillez à ce qu'elle soit très qualitative. Les agences proposant du netlinking haut de gamme sont encore peu nombreuses, mais on commence à en trouver.

Internet mobile : l'audience des groupes, des sites et des applis en France

Internet mobile : l'audience des groupes, des sites et des applis en France

Audience mobilePrès d'un Français sur 2 se connecte chaque mois à l'Internet mobile. Cela représente 25,8 millions de mobinautes au 3e trimestre 2013 soit 3,5 millions de plus qu'il y a un an.
Nouveau chassé-croisé entre Yahoo et Apple au sein de ce classement de l'audience de l'internet mobile, effectué chaque mois par Médiamétrie // Netratings. Le portail américain récupère sa 3e place, à la faveur d'une hausse de son audience de plus de 500 000 visiteurs uniques lors du mois de septembre. Dans le top 10, le groupe Solocal conserve sa 7e place, en dépit d'une chute de 266 000 VU de son audience. Au total, 3 acteurs de ce classement sont à la baisse, le groupe Figaro et Shazam ne faisant guère mieux que Solocal.
Près d'un Français sur 2 se connecte chaque mois à l'Internet mobile. Cela représente 25,8 millions de mobinautes au 3ème trimestre 2013 soit 3,5 millions de plus qu'il y a un an. Les sites et applications de la sous-catégorie "Médias TV / Radio" enregistrent la 2ème plus forte progression par rapport au mois d'août 2013 avec 1 million de mobinautes supplémentaires en 1 mois, soit 8,1 millions de mobinautes au total. A noter l'avancée constante de l'éditeur de jeux King.com dont les applications dépassent le seuil des 4 millions de VU.
Le commerce électronique en France : les chiffres clés
Quels sont les chiffres clés du e-commerce en France selon les secteurs ? Comment évoluent les indicateurs ? Publicité, m-commerce, multicanal... Quelles sont les orientations stratégiques pour 2013 ? Sommaire détaillé

samedi 26 octobre 2013

Réinventer les relations presse

Réinventer les relations presse à l’heure du Web 2.0

Sous la pression conjuguée de journaux de plus en plus commerciaux et d’une audience éclatée en sites web, blogs et autres réseaux sociaux, les communicants doivent réinventer leur métier et les internautes construire leurs propres repères.
Sur la toile, les frontières entre information indépendante et actualités offertes par les annonceurs s’estompent, de même que le statut de l'émetteur qui peut tour à tour être journaliste, citoyen engagé, acteur associatif, professionnel, expert, néophyte ou retweeteur-indexeur-commentateur. Dans le nouveau monde numérique, que deviennent les relations entre communicants et médias traditionnels ? 

Regards croisés d’une éditrice de sites web santé et d’une journaliste.
« Le groupe Impact Médecine suspend ses activités, suite à sa liquidation judiciaire.(…) »,
 « L'agence de presse généraliste Sipa News a malheureusement dû cesser son activité le 6 décembre.(…) »,
Réponses automatiques, ces courriers électroniques font suite à ceux précédemment reçus de France-Soir et de la Tribune version papier. Ainsi en un an, quatre médias, dont trois généralistes, ont été rayés de la carte. Moins de journaux ne signifie pas forcément moins de démocratie car la citoyenneté s’exerce en d’autres forums, mais leur disparition entraine sûrement moins d’informations bien indexées et correctement archivées.
De plus, échaudées après de douloureuses charrettes, la plupart des rédactions renégocient un virage commercial serré ; tournant équivoque au pays de la liberté d’expression. Leurs responsables les yeux rivés sur les comptes finissent par se soucier davantage de promouvoir leurs propres dossiers ou leurs propres conférences que de traiter le reste de l’actualité en stand by, empilée sur leur bureau.
Dans cet univers où tout semble maitrisé, il arrive cependant qu’une pétition comme celle sur la blouse impudique qui laisse voir les fesses des patients, glissée sur le blog d’une kinésithérapeute, finisse à la Une des quotidiens en un emballement médiatique qui rappelle l’accélération d’une centrifugeuse avant le court-circuit final (en l’occurrence, le coup d’arrêt donné par la ministre qui a tenu à souligner l'attention qu’elle portait au respect de l'intimité et de la dignité des patients séjournant dans les hôpitaux publics). Sur le world wide web, il est illusoire de penser contrôler la communication.

Des relations de plus en plus tendues

En ce qui concerne les relations presse, cyniquement, on pourrait croire que, compte tenu de l’hécatombe des titres, l’envoi de communiqués et les relances iraient plus vite. Mais les survivants savent qu’ils sont un passage obligé ; ils deviennent très regardants et font grimper les enchères. Mieux vaut leur proposer du « sur mesure », en choisissant un angle précis et en l’enrichissant d’illustrations, qui pourraient se négocier en reportage exclusif… Le mot est lâché : « exclusivité », objet éternel de troc entre communicants et journalistes, à manier avec précaution. En situation de concurrence tendue sur le marché très périssable de l’actualité, les journaux réclament des scoops, l’exigent même ! 
Que doit  faire alors le communicant ? Risquer un envoi à tous les titres sans être sûr de susciter un seul écho, ou s’assurer un passage au minimum ? La tentation est grande d’opter pour la seconde solution. Transparence oblige, le lecteur gagnerait à connaître la nature du marché, surtout lorsque l’exclusivité est vantée comme une accroche promotionnelle sur une tête de gondole : pourquoi tel journal l’a-t-il remportée ? Grâce à ses enquêteurs ? Grâce à des fuites discrètement orientées ? Grâce à d’autres habiletés ? 

Les mises en forme de l’information ont aussi changé

Faut-il encore organiser des conférences de presse ? Si la question se pose aujourd'hui avec acuité, c’est que les communicants savent bien qu’ils risquent de ne pas remplir la salle, voire pas même le premier rang.
Dans une rédaction soumise au régime sec, le journaliste invité aura du mal à s’absenter une demi-journée pour traiter un sujet qu’il aurait pu couvrir par téléphone ou à partir du dossier de presse – finalement à y regarder de plus près, il pourrait même se contenter de reprendre une dépêche d’agence.
Quant aux dossiers de presse fleuves de plus de 20 pages, ayant nécessité des heures d’écriture, sont-ils toujours indispensables quand on sait que les journaux ne disposeront que de 5 000 à 6 000 signes au maximum soit une page A4. Et si l’on tient absolument au document exhaustif, autant le mettre en ligne et le considérer comme une plaquette de présentation car tout support réservé à la presse et en accès libre sera aussi téléchargé par un public «éclairé», en recherche d’information « à la source ».
Aux « poids lourds » que sont les études et analyses, le public va spontanément préférer les titres accrocheurs, les visuels légendés, les textes courts disposant d’un espace réservé aux commentaires. Ce qui ne signifie pas que les informations perdent en qualité, mais la linéarité du raisonnement et les développements cartésiens propres à l’analyse sont remplacés par une lecture en mode « zapping », faite d’allers-retours rapides entre articles et réactions postées sur les réseaux sociaux. La concision est de mise. C’est pourquoi le communiqué de presse, léger et bien documenté présente toutes les qualités pour voyager sur la toile. Mais un lifting s’impose pour qu’il soit bien référencé, c’est-à-dire qu’il suscite de nombreux liens et visites. Son titre gagne à être aussi accrocheur qu’un tweet. Rédigé de façon incisive, le premier paragraphe donnera chiffres et faits marquants, de façon précise, en s’inscrivant dans l’actualité, histoire de faciliter d’éventuels « rebonds » - voire des reprises intégrales - au risque de plus savoir d’où est partie la nouvelle !

Mais comment suivre toutes ces entrées ?

La petite page du courrier des lecteurs s’est transformée en 15 millions de blogs* et en 7,3 millions de profils Twitter**. Pour dégager des tendances fortes dans cette profusion de données numériques, le communicant peut utiliser de nouveaux outils technologiques d’analyse et, d’e-réputation qui lui donneront une idée assez précise de la manière dont le public juge la marque, les produits ou prestations de son enseigne.
Et surtout, comment exister sur cette galaxie ? En créant ses propres sites et en ouvrant de nouveaux espaces collaboratifs. Invité à faire vivre simultanément l’information de proximité et institutionnelle, le communicant se mue en rédacteur, animateur de communauté, médiateur, fin analyste du vécu des publics et stratège éclairé au service du projet d’entreprise. Il publiera l’information en temps réel au risque d’être lui aussi saisi dans une spirale infernale qui rappelle l’agitation de la centrifugeuse citée plus haut… 
Attention à la dispersion, à l’enchainement maladroit de nouvelles superficielles et sans intérêt qui, à défaut de buzz, créent un sentiment abyssal de vacuité. Pour éviter la surchauffe, toujours revenir aux faits, aux valeurs, fixer des repères simples et prendre le temps d’écouter, d’interroger le sens que prend sa communication pour le lecteur, l’internaute, le blogueur, le citoyen, le journaliste, le client, l’usager…

mardi 15 octobre 2013

Le responsive web design ou comment améliorer l’expérience utilisateur

Le responsive web design ou comment améliorer l’expérience utilisateur

Avec la multiplication du nombre de supports permettant de surfer sur le web, la question de l'ergonomie des sites internet peu importe le navigateur et le type d'appareil utilisé est au cœur des préoccupations actuelles.

Le responsive web design est pour beaucoup la solution miracle pour universaliser un site web. Décryptage de cette évolution attrayante du Web !

Le responsive design, définition et enjeux

Les usages web ont fortement évolué depuis plusieurs années. L’utilisation des mobiles et tablettes explose ; selon les chiffres de Médiamétrie en 2012 plus de 23 millions de français ont en effet déjà accédé à internet via leur mobile et plus de 3 millions de foyers possèdent une tablette tactile en France.
Il devient donc crucial pour les entreprises, à la fois du secteur privé et public, de réfléchir à leur présence multi-écrans (ordinateur, mobile, tablette, télévision connectée) afin d’offrir aux visiteurs l’expérience utilisateur la plus confortable et ergonomique possible.
Deux solutions se démarquent pour répondre à ces problématiques : 
  • mettre en place des versions séparées dédiées aux mobinautes (version mobile, application mobile),
  • miser sur le responsive web design (conception adaptative en français).
De plus en plus plébiscité en entreprise, le responsive design est une technique qui vise à optimiser ou adapter automatiquement l'affichage d'un site web en fonction du terminal utilisé.
Concept séduisant, il implique de repenser en profondeur la conception des sites et interfaces et d’anticiper les contraintes d’utilisabilité quel que soit le support de navigation choisi.
Le responsive design répond à cette question en permettant de concevoir un site unique compatible quel que soit le support emprunté, évitant ainsi le développement de plusieurs versions d'un site web ou d'applications natives.
Le site web conçu peut donc changer de forme, s’adapter automatiquement selon la taille d’écran, une expérience unique et séduisante pour l’utilisateur ! 

Concrètement, comment ça marche ?

Le responsive design repose sur trois composants clés :
  • Des requêtes de média (media queries) : il s’agit de critères en CSS3 qui permettent d’adapter dynamiquement le design en fonction des caractéristiques de chaque support utilisé et de la taille d’écran correspondante.
  • Des grilles fluides : il s’agit de concevoir une interface composée de blocs en unités relatives, cette conception modulaire permet de jouer sur la composition de la page en fonction de la largeur de l’écran. Les éléments fluides occupent le même pourcentage d'espace sur les différents écrans. Par exemple un élément va prendre 50 % de la largeur, quel que soit le terminal.
  • Des images flexibles : autre élément important du responsive design il s’agit de proposer des images dont la taille et la disposition s’ajustent en fonction de l’écran.

Les bénéfices du responsive design

Le responsive permet de proposer une base HTML/CSS unique qui sera compatible quel que soit le terminal. Les avantages sont donc nombreux :
  • Un temps de maintenance réduit,
  • Un contenu unique : cela permet une gestion unique et centralisée, de même que des efforts de rédaction et de duplication des contenus moins importants.
  • Une URL unique : élément important non seulement pour l’optimisation du référencement naturel sur les moteurs de recherche mais aussi en matière de communication externe.
  • Une seule expérience utilisateur : il s’agit de concevoir une interface à l’ergonomie intuitive unique pour l’ensemble des supports.
  • Des coûts de développement moins élevés que pour des versions séparées

Les limites du responsive design

Le responsive design impose des contraintes techniques lourdes et implique de revoir en profondeur les rôles et expertises de l’équipe projet.
  • La phase de conception est plus lourde : quelle approche adopter pour décider des points de rupture du design du site ? Penser aux contenus ? Penser aux terminaux ?
  • Les temps de développement sont plus longs qu'un site classique seul,
  • Les temps d’affichage sont potentiellement plus longs en raison des ajustements d’images et de contenus. Cependant une gestion fine des images responsive permet de pallier à cette limite particulièrement avec l’utilisation de javascript.
  • La compatibilité avec les différents navigateurs est un point sensible en raison des codes HTML et CSS plus travaillés que pour un site classique. En effet, tous les navigateurs ne gèrent pas les media queries notamment IE7 et IE8. Toutefois, il existe plusieurs librairies javascript comme par exemple le plugin jQuery qui permettent de contourner cette limite.
  • Les coûts de développement sont généralement plus élevés puisque la création d'un site responsive nécessite des temps de développement plus longs qu'un site web classique
Pour conclure, le responsive design est clairement une solution efficace afin de proposer une expérience utilisateur enrichie en adéquation avec les nouveaux usages web.

Certes, le coût d'un projet responsive est plus important (20 % à 30 %) que celui d'un projet classique. Cependant, il reste inférieur aux coûts cumulés d'un projet classique, d'une version mobile et d'une application native. Par ailleurs, le coût de maintenance d'un seul site en responsive est inférieur aux coûts de maintenance de plusieurs sites ou applications dédiées (iOS, Windows, Android…).